29 juin 2009
Du nouveau sur le blog !
Voici quelques-une des principales nouveautés que vous trouverez sur ce blog :
Devenez fan du blog sur Facebook ! J'ai créé une page facebook pour le blog afin de vous faciliter la lecture des articles (plus besoin de venir ici). Bien sur, la page facebook du monde des études reprend les billets de ce blog mais j'y posterai également des représentations visuelles intéressantes (que vous ne trouverez pas sur ce blog) et peut-être d'autres bonus exclusifs. Bien sur, c'est aussi l'occasion de rentrer en contact avec les autres fans du monde des études et de faire un peu travailler son réseau !
Pour ceux qui ne sont pas sur Facebook, vous pouvez toujours vous abonnez à ce blog et / ou me suivre via :
Les habitués de la navigation par catégories (comme moi, je filtre quasiement systèmatiquement les blogs que je lis via les catégories) l'auront remarqué : vous trouverez une nouvelle iconographie des catégories sur ce blog (disponible dans la colonne de droite). J'espère que celle-ci vous plaira... j'attends vos retours !
Depuis quelques temps HautetFort (la plateforme de ce blog) propose de nouvelles options aux blogueurs. Voici donc, en bas de chacune des notes, une série de boutons qui vous permettront de "sauvegarder" ou de partager vos articles favoris.

A noter que le bouton ADD THIS vous proposera même un choix encore plus large quand vous le survolerez :

Et en cliquant encore sur "plus d'options", je pense que même les plus difficiles y trouveront leur compte (!) :

Enfin, je me suis amusé à faire un menu sous flash d'une sélection de 3 notes que je souhaite mettre en avant sur le blog (notamment pour les visiteurs les plus réçents). Vous trouverez ce menu dans la colonne de droite, avec les boutons de catégories et les boutons d'abonnement.
J'essaierai de changer ce menu de temps en temps pour mettre en avant d'autres articles !
Enfin, et ça ne concerne pas directement ce blog, mais je profite de cette note "off" pour vous signaler également mon site Internet (une sorte de CV en ligne, bien pratique quand on est free-lance) : http://gregoirehervebazin.fr/.
09:29 Ecrit par Grégoire Hervé-Bazin dans A propos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : blog, nouveautés, upgrade, facebook, icones, focus |
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22 juin 2009
La représentativité (part. I) : test d'ajustement du khi² + un cadeau
Souvenez-vous, nous avons vu (ici) qu'un des principes des sondages est de généraliser un phénomène étudié sur un échantillon tiré d'une population à l'ensemble de cette dernière (cette généralisation est appelée "inférence statistique"). Pour faire cette inférence statistique, l'échantillon doit être représentatif de la population étudiée.
Nous avons aussi vu (ici) que, lorsque l'on travaille avec des méthodes probabilistes, les échantillons sont automatiquement représentatifs (pour voir en détails, différents types d'échantillon probabilistes, voir ici).
En revanche, avec des méthodes empiriques, les échantillons sont représentatifs par construction.
Cela signifie que l'institut choisit des critères sur lesquels l'échantillon possède les mêmes caractéristiques que la population (pour voir en détail des échantillons empiriques, voir ici).
Alors que se passe t-il quand on n'arrive pas à obtenir exactement le bon pourcentage sur une caractéristique dans notre échantillon par rapport à celui dans la population ?
Nous allons détailler ce cas dans un exemple pour "concrétiser" le raisonnement.
Exemple : On mène une étude dans une entreprise comprenant 14 036 salariés.
Ne pouvant interroger tous le monde, on décide de constituer un échantillon. N'ayant pas pu utiliser la liste de tous les salariés pour constituer un échantillon aléatoire, nous décidons de constituer un échantillon selon la méthode des quotas et de respecter le critère du statut.
4 statuts sont historiquement utilisés dans l'entreprise pour catégoriser les employés : Cadre / Administration / Ouvriers / Commerciaux.
Voici comment se répartissent les salariés :
| Catégories | Effectifs | % |
| Cadres | 1 238 | 8.8% |
| Administration | 1 122 | 8.0% |
| Ouvriers | 10 948 | 78% |
| Commerciaux | 728 | 5.2% |
Il est décidé d'interroger 300 personnes parmi les 14 036 salariés en respectant les proportions de cadres, personnels administratif, ouvriers et commerciaux. Nous devons donc interroger 300 individus comme ceci :
| Catégories | Nombre à interroger : |
| Cadres | 8.8% x 300 = 26 |
| Administration | 8.0% x 300 = 24 |
| Ouvriers | 78% x 300 = 234 |
| Commerciaux | 5.2% x 300 = 16 |
Mais, pour des raisons diverses, nous n'arrivons pas à obtenir exactement le bon nombre d'individus sur chaque classe. Voici ce que nous obtenons :
| Catégories | Nombre interrogé : |
| Cadres | 32 |
| Administration | 30 |
| Ouvriers | 230 |
| Commerciaux | 8 |
Que faire alors ?
La première chose à faire est de vérifier si l'échantillon constitué est quand même représentatif de notre population avec le test d'ajustement du khi². J'ai pu constaté que cette étape est un peu "oubliée" dans le monde des études au profit des redressements (que nous verrons dans une prochaine note) qui ne sont pourtant utiles que si l'échantillon n'est pas représentatif.
Le principe du test d'ajustement du khi² : c'est le même que le fameux test de tri croisé dont vous avez peut-être déjà entendu parler à savoir vérifier si les différences de proportions entre deux variables sont dues au hasard ou si elle résulte d'un lien entre les variables. Ici on veut s'assurer que les différences entre les proportions obtenues dans l'échantillon et celles de la population sont liées au hasard.
On ne va pas s'embeter avec les formules (pour plus de détails, achetez un bouquin de stat.).
En gros (attention, c'est simplifié) ce qu'il faut savoir:
- le test du khi² va calculer une sorte d'échantillon idéal (c'est ce que j'ai fait dans le deuxième tableau).
- Ensuite, ce test fait "un score" des différences entre échantillon idéal et échantillon obtenu (score obtenu par la formule du khi², ce score est appelé "Khi²").
- Ce score va ensuite être comparé à un score théorique dans une table donnée (la table du khi²).
- Si le khi² calculé est supérieur au khi² théorique, cela signifie que notre échantillon obtenu est différent de ce que nous aurions dû avoir avec un échantillon "parfait" : il y a une différence significative entre échantillon constaté et échantillon théorique et cette différence n'est pas liée au hasard.
- Dans le cas présent, on cherche à savoir si un échantillon obtenu n'est pas différent de l'échantillon théorique 'parfait'. On cherche donc à avoir un khi² calculé inférieur au khi² théorique.
A noter que je ne parle pas ici des degrés de liberté ou du seuil de signification pour ne pas embrouiller les esprits. J'essaierai d'en reparler en détail quand on abordera le sujet des tris croisés et du test du khi² à nouveau.
Pour revenir à l'exemple : en appliquant le test d'ajustement du khi² à mon exemple, je constate en fait que les différences entre mon échantillon obtenu et l'échantillon théorique 'idéal' sont liées au hasard : mon échantillon est donc représentatif de ma population et je n'ai pas besoin de faire de redressement. (Pour être plus précis, mon khi² calculé est de 6.41, le khi² théorique dans la table est de 7.81, je suis en dessous et donc représentatif.)
Voilà pour le principe. Pour concrétiser cela, je vais vous faire un petit cadeau !
Le fichier Excel que vous pouvez télécharger ci-dessous vous servira à faire un test d'ajustement du khi² automatiquement sur une variable comprenant jusqu'à 10 modalités.
Il vous suffit de remplir la partie de gauche avec les caractéristiques de la population puis la partie de droite avec ce que vous avez finalement obtenu lors du terrain et l'Excel vous dit instantanément si votre échantillon est représentatif ou pas. A noter qu'il faut accepter les macros.
Cliquez droit sur le lien > Enregistrer la cible du lien sous... voilà !
Amusez-vous bien !
08:18 Ecrit par Grégoire Hervé-Bazin dans Méthodologie quanti, Trucs & astuces : diy | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : méthodologies quantitatives, test d'ajustement du khi², khi², good fit, redressement, représentatif |
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15 juin 2009
Polémique sur les sondages d'opinion. La contre attaque de TNS.
Une note rapide pour revenir sur la "polémique" née lors de l'émission "A vous de juger" concernant les sondages précédent les élections européennes.
François Bayrou a en effet remis en cause les résultats du sondage (placant le Modem derrière Europe Ecologie) avant que Marine Le Pen accuse ces sondages d'être achetés par le pouvoir.
Je vous laisse (re)voir cette vidéo qui fait un peu honte à la politique française :
Une vidéo qui, au-delà de son côté un peu incroyable avec des rélfexions dépassées que les instituts (et les spectateurs) sont lassés d'entendre, me donne envie de dire bravo à Brice Teinturier pour son sang froid et ses réponses tout à fait justes : la présence d'un point d'interrogation dans les conclusions, l'utilisation du conditionnel, les enquêtes répétées, l'analyse de la volatilité sont en effet certaines des mesures prises et rappelées par Monsieur Teinturier pour eviter une analyse trop hative et éviter les remarques démagogiques.
Je tiens également à vous retranscrire la réponse de Denis Delmas, président de TNS Sofres parue sur le site du monde le 11/06/2009 :
Je suis le président discret d'une entreprise très visible. Diriger un institut de sondages exige flegme et sang-froid, tant il semble convenu que chaque campagne électorale aura désormais sa séquence anti-sondeurs, aussi paradoxale qu'injuste, approximative et infondée.
J'aurais presque fini par en prendre un parti résigné et rester silencieux si vous n'aviez délibérément choisi, M. Bayrou, de pousser vos arguments à notre encontre jusqu'aux portes de la diffamation. De plus, l'accusation ne vient pas cette fois-ci des extrêmes. Je peux comprendre quels furent votre désarroi et votre surprise en cette avant-veille d'élection : TNS Sofres aura été le seul institut à avoir publié des chiffres clairs, illustrant une dynamique électorale qui vous était défavorable, et dont vous avouerez qu'elle s'est amplifiée et a été largement confirmée par les urnes. Mais en quoi sommes-nous coupables d'avoir été les plus clairvoyants ?
Vos déclarations ont été sans équivoque : "Il y a des gens qui possèdent des instituts de sondage, il y a des gens qui gouvernent les instituts de sondage par les marchés qu'ils leur donnent, il y a des gens qui se font les chefs d'orchestre des sondages", "Je dirai tout ce que je sais des sondages et des manipulations. Et je dirai qui et je dirai comment... J'ai des informations (...), ceci est poussé. Ce n'est pas pour constater un mouvement. C'est pour faire naître un mouvement. Il y des moments où les sondages sont des armes. Et ils servent aux puissants pour essayer d'éviter ce qu'ils ne veulent pas..."
En résumé, vous nous accusez de modifier sciemment les résultats de nos sondages, pour favoriser les puissants en échange de contrats. Et vous deviez révéler les informations que vous détenez à propos des prétendues manipulations de nos sondages.
Au-delà de l'invective personnelle adressée à Brice Teinturier lors de l'émission "A vous de juger" sur France 2, vous avez publiquement jeté la suspicion sur une entreprise dont je m'honore tous les jours de l'éthique et de la rigueur professionnelle.
JAMAIS PRIS EN DÉFAUT
Depuis plus de quarante-cinq ans, des milliers de clients du monde entier nous font confiance, chaque jour, pour leur délivrer des résultats et des analyses objectifs, rigoureux et impartiaux. A supposer que vous ne nous fassiez pas le crédit de la déontologie, que serions-nous allés sacrifier ce capital confiance pour quelques sondages publiés qui ne pèsent qu'à peine 1 % dans nos activités ?
Nous faisons partie d'un groupe international, présent dans plus de cent pays, coté aux Bourses de Londres et de New York. Nos actionnaires sont multiples, connus, n'ont rien de mystérieux ; et nos dirigeants ne regardent que de très loin la vie politique française.
TNS Sofres, leader français des études, est régulièrement audité, développe les plus hauts standards de qualité, et n'a jamais été pris en défaut, depuis sa création, sur des questions de déontologie ou de respect des règles communes à notre profession. Aucun des dirigeants de notre société ne bénéficie, en plus du contrat de travail qui le lie à TNS Sofres, d'une activité "personnelle" de conseiller ou de consultant auprès d'un média, d'un parti politique ou du gouvernement.
Nous accuser publiquement de falsifier volontairement les résultats de nos sondages est donc totalement faux et scandaleux. Vous nous aviez donné rendez-vous après le scrutin afin de révéler les preuves de notre éventuelle corruption. Vous nous avez contactés dès lundi 8 juin afin de nous indiquer que vous vous étiez "trompé". J'en prends acte et en déduis que vous reconnaissez que les accusations portées contre TNS Sofres étaient sans fondements.
Il est temps désormais que s'établisse une relation plus mature entre les hommes politiques, les médias et les instituts de sondages. Pour le plus grand bien de la vie politique. M. Bayrou, il existe des pays sans sondages, je ne vous souhaite pas d'y vivre.
Denis Delmas est président de TNS Sofres.
Esperons qu'une telle mise au point (percutante !), ajoutée à la déconvenue qu'a subit monsieur Bayrou (déconvenue peut-être renforcée par cette invective contre TNS faite au côté de Marine Le Pen ?) suffira à ne pas revoir ce genre de séquences dans le futur.
15:46 Ecrit par Grégoire Hervé-Bazin dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : tns, a vous de juger, arlette chabot, françois bayrou, brice teinturier |
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08 juin 2009
La dégustation chocolat : une idée pour communiquer !
Vous le savez, ce blog parle d'études, de marketing et de communication... Aujourd'hui j'élargis mon public avec cette note, puisque je m'adresse à tous ceux qui aiment le chocolat !
Bien sur, je reste persuadé que les lecteurs intéressés par de nouvelles idées de communication (interne/externe) sauront également apprécier cette note.
Je voulais en effet vous conseiller une animation que j'ai eu l'occasion de tester dans un séminaire et que j'ai trouvé à la fois originale et très intéressante : la dégustation chocolat.
Pour en parler en détail, j'ai eu la chance d'interviewer une experte en chocolat, Lauranie Nonotte, qui va vous expliquer mieux que moi ce qu'est une dégustation chocolat et quelles sont ses autres activités.
Lauranie, peux-tu te présenter, ainsi que ton activité, en quelques mots ?
Pour faire simple, disons que je suis une experte en chocolat ! Je ne plaisante qu'à moitié...
En réalité, ma société, Esprit Chocolat, créée fin 2007, propose des dégustations et circuits chocolat, pour des entreprises et des particuliers, en France et à l’étranger.
Je réalise également des missions de conseil auprès d'agences de design autour du chocolat (innovation packaging, création de nouvelles recettes…).
Pour résumer mon activité, je peux dire que je passe une partie de mon temps libre à chercher, découvrir et tester de nouvelles créations chocolatées.
Je crois savoir que tu viens du monde des études. Pourquoi cette reconversion ?
En effet, j’ai travaillé dans plusieurs instituts et j’y suis encore ! Difficile de décrocher, surtout que je travaille aujourd’hui pour une société très innovante, linkfluence.
En revanche, je travaille à temps partiel, ce qui me laisse enfin du temps pour développer Esprit Chocolat. Cela fait 5 ans que je vis et cultive cette passion de façon intensive. Mais j’ai récemment eu envie de partager à une plus grande échelle toute cette connaissance que j’avais acquise.
Il y a deux ans et demi, après un passage dans les plantations de cacao dans le Tabasco au Mexique, et un court séjour dans la Baie de San Francisco, où j’ai fait un petit circuit exploratoire de « l’innovation chocolat », je me suis dit qu’il fallait que je m’investisse plus sérieusement dans cette activité.
Il y a donc des formations à la dégustation ?
Tout comme pour le vin, le chocolat provient d’une matière première complexe et passionnante, qui est le cacao. Il est donc nécessaire pour bien comprendre un chocolat, de connaître ses origines. Le premier travail de formation passe donc par la connaissance du terroir, des zones de culture, des étapes de la transformation ….
J’ai suivi un cycle de conférences à l’Université du chocolat, je suis secrétaire générale d’un club d’amateurs (ACCP pour Amants du Chocolat de la Couronne Parisienne, amants-du-chocolat.net) qui se réunit une fois par mois pour exercer son palais et j’ai suivi une formation à l’analyse sensorielle au CIRAD (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement, cirad.fr).
Ensuite, les dégustations que je mène au quotidien, les visites et rencontres avec les chocolatiers, tout cela contribue à développer ma culture du produit et de son univers.
Concrètement, comment se déroule une dégustation de chocolat ?
Les dégustations se font généralement sur le lieu du séminaire ou de l’événement (hôtel, restaurant, entreprise).
Ces prestations sont systématiquement discutées avec le client au moment de la proposition. Bien que je propose une gamme de dégustations à thème (« apéritif », « accents de Provence », « au gré des saisons »…), j’adapte aussi le contenu au besoin, au contexte et aux envies du client pour parvenir à une offre sur mesure.
Selon le thème choisi il s’agira de tablettes ou de ganaches, parfois dégustées à l’aveugle. Les participants se voient attribuer des fiches de dégustation qui leur permettent de suivre le chemin sensoriel de dégustation.
Mon rôle consiste à les accompagner dans cette découverte de saveurs, à les aider à identifier les différences de goût entre diverses origines de chocolat et à agrémenter cette expérience d’éléments de connaissance historiques et culturelles sur le produit.
Qui sont tes clients ?
Dans les entreprises, les Directions de la Communication ou les DRH pour les événements internes, type séminaires, les Directions du Marketing ou Commerciales pour des événements clients.
Il y a aussi des PME qui souhaitent pouvoir offrir des moments de convivialité à leurs équipes sans y consacrer tout leur budget communication. Et enfin beaucoup d'agences d'événementiel et d’hôtels qui souhaitent proposer une offre alternative et originale à leurs clients.
Justement, qu'est-ce qui est différent des autres animations proposées en incentive ?
Le plaisir est garanti ! Même les non amateurs de chocolat ressortent des dégustations heureux d'avoir découvert le chocolat sous des facettes nouvelles : origines, arômes, saveurs insolites.
Ce qui est surtout très différent, c’est que les participants ne sont pas en compétition, mais totalement dans le partage d'expérience, et d'expérience sensorielle de surcroît ! Même si les dégustations à l’aveugle ont un aspect ludique, puisqu’il s’agit de deviner l’arôme contenu dans les chocolats dégustés.
L’objectif est avant tout de se faire plaisir, et d’apprendre en s’amusant.
Comment te fais- tu connaître ? Par quels medias passe ta communication ?
Après le bouche-à-oreille et les amis, j’utilise énormément les nouveaux medias et les medias sociaux.
Mon blog tout d’abord (esprit-chocolat.blogspot.com), qui est un excellent vecteur de visibilité, en attendant d’avoir un site corporate. Mes billets de blog sont automatiquement relayés sur la page Facebook de ma société et, lorsque j’estime que c’est opportun, je les twitt également (twitter.com/Lauraniechoco).
J’ai évidemment une page LinkedIn pour nouer des contacts à l'international, que je pourrais difficilement rencontrer par ailleurs.
Pour conclure, tu nous fais saliver avec le dernier chocolat que tu as découvert/ goûté ?
C’est une ganache noire baptisée Sencho, que j’ai goûtée fin mai à Lyon, chez Seve (www.chocolatseve.com). Il s’agit en fait d’un chocolat au thé vert, le Sencha. La ganache était bien fondante mais pas grasse et la couverture fine et cassante comme il faut. En revanche, le thé vert était discret… un peu trop à mon goût. Mais mon appréciation générale reste positive !
Et pour en savoir plus :
Lauranie Nonotte
Esprit Chocolat
lauranie@esprit-chocolat.com
http://esprit-chocolat.blogspot.com/
08:23 Ecrit par Grégoire Hervé-Bazin dans Communication événementielle, Communication interne, Interviews | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : idée communication, communication interne, communication événementielle, séminaire, relation client, idée originale, dégustation chocolat, lauranie nonotte |
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